Expulsion

Dernière mise à jour : July 2015

Dans le but d’obtenir la libéralisation du régime des visas, et au-delà de se rapprocher de l’entrée dans l’Union européenne, la Serbie a été amenée à signer des accords de réadmission avec les pays de l’Union européenne, ainsi qu’avec les autres pays voisins.


“Volontaire” de retour de Hongrie en Serbie:

La dernière pratique de retour “volontaire” en Serbie a fait qu’un grand nombre de demandeurs d’asile ont annulé leur demande d’asile en Hongrie et ont ensuite été expulsés vers la Serbie via l’accord bilatéral de réadmission. Ils ont fait l’objet d’un chantage avec une détention de longue durée allant jusqu’à 6 mois, voire 18 mois, afin de les convaincre de retourner “volontairement” en Serbie. Après leur expulsion, ils sont de nouveau emprisonnés pendant (généralement) 5 jours supplémentaires dans la prison municipale de Subotica. À leur sortie de prison, ils reçoivent un papier leur disant de quitter le pays dans les 10 jours. Ils ont la possibilité de demander (à nouveau) l’asile en Serbie, mais il existe également un risque d’expulsion en chaîne vers la Macédoine, comme cela s’est produit précédemment.

Avis important pour les personnes dont les empreintes digitales ont été relevées en Hongrie sans demander l’asile et qui sont revenues en Serbie : Selon la Convention de Dublin, les empreintes digitales seront seulement annulées si vous pouvez PROUVER (ce qui est très difficile !) que vous avez été hors de la zone de Dublin pendant plus de 3 mois ! Remarquez donc que les empreintes digitales de la police du premier pays d’entrée à Dublin sont toujours valables si vous retournez en Serbie pour quelques jours seulement et que vous vous rendez ensuite à nouveau dans un pays de Dublin (Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, République tchèque, Danemark, Estonie, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Islande, Irlande, Italie, Lettonie, Principauté du Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse et Royaume-Uni).

Les expulsions de Serbie vers un pays d’origine ne sont pas si fréquentes. La plupart du temps, les personnes reçoivent un document sur lequel il est écrit qu’elles doivent quitter le pays dans les 10 jours. De toute façon, il arrive aussi que des personnes qui voulaient entrer en Serbie par l’aéroport se voient souvent refuser l’asile et risquent d’être retenues à l’aéroport et forcées de rentrer. Peu de gens sont au courant de cela, au cas où vous vous trouveriez dans cette situation, essayez d’entrer en contact avec un avocat.

La Serbie ne pratique pas la détention des demandeurs d’asile et il n’y a qu’un seul centre de détention, qui fonctionne comme un centre d’expulsion (c’est-à-dire qu’on y trouve des migrants détenus, en attente d’expulsion). Officiellement, ce centre de détention est appelé “Centre d’accueil pour étrangers” (Prihvatilište za Strance) et il est situé à Padinska Skela, près de la capitale Belgrade. La durée maximale de détention dans le centre d’expulsion est de 90 jours. Elle peut être prolongée, au cas où l’identité de la personne n’a pas été vérifiée, la personne “empêche” intentionnellement sa propre expulsion. La durée totale de la détention ne doit pas dépasser 180 jours.

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